C’est la deuxième nuit pour le prisonnier patron du FMI à la prison géante de Rikers Island, à New York. Il aurait été placé sous surveillance anti-suicide. Mais il ne bénéficierait d’aucun traitement de faveur. D’anciens détenus de cette île-prison témoignent de conditions de détention très difficiles.
Selon une source citée par le New York Post, c’est une petite phrase lancée par le patron du FMI, pendant la classique évaluation psychologique que subit chaque nouveau détenu, qui aurait convaincu l’administration pénitentiaire de le placer souswatch-suicide (surveillance anti-suicide).
Une telle mesure implique que le détenu est alors contrôlé toutes les 15 à 30 minutes, qu’il doit revêtir une combinaison carcérale et qu’on lui retire ses lacets.
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